Me découvrir
Je photographie ce qui se passe avant, pendant et après.
Les coulisses, l'énergie, le vrai. En studio comme sur le terrain.
Je m'appelle Juliette. Diplômée de l'ETPA en 2024, je me suis plongée dans la scène musicale toulousaine — le Week-end des curiosités au Bikini, le festival Cuba Hoy, suivi de plusieurs mois avec le groupe Access Crew. Apprendre la photo là où ça vit vraiment.
J'ai ensuite passé un an à sillonner la Nouvelle-Zélande. Bercée par les paysages, les rencontres et les nouveaux défis.
De retour à Nantes, ma ville natale, je travaille en indépendante avec une conviction: la photo doit raconter quelque chose de vivant.
J'ai grandi avec la musique comme bande-son. Être sur scène, dans les loges, au moment où un artiste bascule dans son set — c'est là que je suis à ma place.
Suivi d'artiste, backstage de clips, reportage en festival, photos de concert, pochette d'album, présence sur un tournage court métrage... Je m'intègre dans un projet créatif, je comprends ses enjeux, et je livre des images qui s'inscrivent dans une identité sur la durée.
© Yann Rabanier
J'interviens aussi auprès de structures qui ont besoin d'une image forte et authentique : restaurants, hôtels, commerces indépendants, événements professionnels.
Pas de mise en scène froide ni de stock photos interchangeables. Mon approche reste la même : je cherche ce qui fait la personnalité d'un endroit ou d'une équipe, et je le rends visible.
Lauréate du 1er prix du concours Urgence Planète Terre — Pass Culture x Fisheye Magazine
Nous sommes nos propres destructeurs,
Plus grands acteurs de la crise climatique, l’humain écrit sa propre destruction. Une surconsommation ardue qui n’a jamais autant menacé la planète qu’aujourd’hui. On ne parle plus de crise climatique au futur, les dégâts sont réels et actuels. Plus que jamais les jeunes, acteurs du monde de demain sont sollicités pour que les grands, ces multinationales agissent. De l’échelle locale à l’échelle mondiale, j'ai souhaité aborder le sujet des déchets et de leurs pollutions dans mon travail sur l’urgence planète Terre. “L’an dernier, plus de neuf millions de tonnes de déchets plastiques ont été rejetées dans nos océans.” (science avenir)
Malgré les avertissements multiples des scientifiques, les actions sont encore trop faibles. Ainsi investir ce sujet pour sensibiliser, mais aussi rappeler qu’à toutes les échelles, nous pouvons agir afin de réduire les déchets. Pour cela, j’ai voulu réaliser une série où la forme porte au propos, en utilisant des agents destructeurs sur la photo à l’image des produits chimiques et des déchets déployés dans la nature. Javel, plastique et désherbant ont été mes outils pour altérer mes photos qui sont à l’image de la terre, des océans et de l’air. Enfin, afin d’accentuer les effets de dégradations, j’ai décidé de passer mes images scannées après traitement, en négatif noir et blanc. Cela donne à ma série expérimentale, une texture plus intéressante, appuyant le propos de la destruction de notre planète.
Ma série se nomme pollution terrestre.